Bernard Magrez, la quête de l'excellence au profit de ses 4 Grands Crus Classés et du mécénat culturel.  

Bernard Magrez Luxury Wine Experience

Expériences d’exception au cœur des Grands Crus Classés bordelais. Bernard Magrez, seul propriétaire de quatre Grands Crus Classés, vous ouvre les portes de ses prestigieux Châteaux pour vous permettre de vivre une expérience unique au cœur de l’art de vivre à la bordelaise.

Bernard Magrez Luxury Wine Experience vous offre son expertise et toute son attention pour proposer ou composer des séjours sur mesure.


Entre terre et mer, vignobles illustres et demeures historiques, art vinicole et gastronomie, nous vous invitons à savourer un moment rare d’émotion et d’exception.

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Institut Culturel Bernard Magrez

Cette initiative de mécénat est portée par la volonté et l’envie d’un homme de partager son amour pour l’art et les artistes ainsi que de rendre l’art actuel plus accessible pour mieux le comprendre. Découvrez un nouvel espace original de diffusion et de création culturelle : expositions, rencontres, conférences (Nuits du Savoir), où chacun pourra vivre une expérience culturelle singulière.

 

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La Grande Maison de Bernard Magrez

Les artisans du palais, que sont Pierre Gagnaire et Bernard Magrez, au même titre que les peintres, sculpteurs, musiciens, photographes, sont aujourd’hui des artistes, au sommet de leur art. Et dont la quête ultime est d’offrir des moments d’émotion pure et d’émerveillement permanent.

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Château Pape Clément

Grand Cru Classé de Graves

Le Château Pape Clément est un des plus anciens Grands Crus de Bordeaux.
Son vignoble, dont les premières vendanges ont eu lieu en 1252, a été implanté au XIIIe siècle par Bertrand de Got, cadet d’une noble famille de la région de Bordeaux.
Archevêque de Bordeaux, Bertrand de Got est devenu Pape en 1305, sous le nom de Clément V.
Le Château en tire son nom et son vin est devenu une icône.

À la découverte du domaine
du Château Pape Clément

Les vins
Château Pape Clément

Histoire
Château Pape Clément

LE VIGNOBLE D'UN PAPE : CLEMENT V

Le Château Pape Clément, situé à Pessac, aux portes de Bordeaux, doit son nom à son plus célèbre propriétaire : le Pape Clément V.
C’est en 1305, que Bertrand de Got, sous le nom de Clément V, fait son entrée à Avignon, ville qu’il avait choisie pour installer la cour pontificale. Le Pape géra son vignoble avec tout le soin qui en faisait sa particularité mais sa charge pontificale ne lui permettant plus de mener à bien cette tâche, il confia sa vigne à l’archevéché : un moyen pour lui de léguer le vignoble à l’éternité, et de permettre à la vigne du Pape Clément de traverser les siècles à venir.

Durant la longue période pendant laquelle le château du Pape Clément fut administré par l’archevêché, le modernisme et le progrès technique en firent un domaine pilote, dont l’une des particularités fut toujours la précocité des vendanges.

A la Révolution, l’archevêque de Bordeaux est dépossédé de ses biens, et la vigne que le Pape lui avait légué cinq cents ans auparavant tombe dans le domaine public.
Les propriétaires se succèdent et doivent lutter tour à tour contre les différents fléaux qui s’attaquent aux vignobles français à la fin du 19ème siècle : l’oïdium, le mildiou, puis le phylloxera.
Le 8 Juin 1937, un violent orage de grêle détruisit la quasi-totalité du vignoble du Château Pape Clément et c’est en 1939 qu’il fut racheté par Paul Montagne, ingénieur agronome, qui s’attacha, dès la fin de la guerre, à remettre le vignoble et le chai en état et leur redonner le rang qu’ils méritaient.

Au tournant des années 80, Bernard Magrez, entrepreneur passionné de vins, prend les rênes du château et donnera à ce grand cru classé une aura internationale sans précédent.
Grâce à un travail acharné, une remise en question constante, l’alliance de la tradition (notamment avec l’utilisation de la traction animale bovine) et l’innovation (utilisation d’un drone pour surveiller l’évolution de la vigne) et un terroir remarquable, le Château Pape Clément, Grand Cru Classé de Graves continue chaque année d’étonner les amoureux du vin par une qualité extraordinaire.
En 2009, année exceptionnelle, c’est la consécration, le Château Pape Clément atteint la note mythique de 100 chez le célèbre critique Robert Parker, écrivant à jamais une page dans l’histoire des grands vins d’exception.


Né à Villandraut en 1264, Bertrand de Got est nommé le 28 Mars 1295 évêque de Comminges, dans les Pyrénées, jusqu’en 1299, date à laquelle il est nommé archevêque de Bordeaux par le pape.

C’est à cette occasion qu’il reçoit en cadeau une propriété plantée en vignes à Pessac, alors appelée vignoble de La Mothe (dénomination indiquant une élévation de terrain). Les comptes de l’archevêché nous fournissent de nombreux détails sur le souci permanent que manifesta Bertrand de Got sur sa forte implication pour avoir, tant dans le vignoble que dans son cuvier, l’équipement le plus rationnel qui soit. Son travail sera poursuivi par l’Eglise qui fera du domaine du pape Clément une propriété modèle.

Le 5 Juin 1305, les cardinaux réunis en conclave à Pérouse, choisirent Bertrand de Got pour succéder au Pape Benoît XI, mort en 1304 après onze mois de règne. Le nouveau Pape décida de prendre le nom de Clément V et choisit Lyon comme lieu de son couronnement.

C’est en 1309, que Clément V fit son entrée à Avignon, ville qu’il avait choisie pour installer la cour pontificale, rompant ainsi avec Rome en proie à de sourdes luttes d’influence.

De 1305 à 1309, le Pape continua de gérer son vignoble avec tout le soin qui en faisait sa particularité. Le 12 Décembre 1309, sa charge pontificale ne lui permettant plus de mener à bien cette tâche, il décida de faire donation de son domaine à l’archevêque de Bordeaux, Arnaud de Canteloup. Confier sa vigne à l’Eglise de Bordeaux, c’était dans l’esprit de Clément V, le moyen de la léguer à l’éternité, et de permettre à la Vigne du Pape Clément de traverser les siècles à venir.

Durant la longue période pendant laquelle le château du Pape Clément fut administré par l’archevêché, le modernisme et le progrès technique en firent un domaine pilote, dont l’une des particularités fut toujours la précocité des vendanges. C’est ainsi que l’on peut affirmer que ce vignoble fut l’un des tout premiers en France où il fut décidé d’aligner les ceps en règes pour faciliter les labours du sol, ce qui constitua une révolution culturale puisque jusqu’alors les plants était disposés en foule dans les parcelles. 

La révolution et les défis de la nature

A la fin du XVIII ème siècle, l’archevêque de Bordeaux est dépossédé de ses biens, et la vigne que le pape lui avait légué cinq cents ans auparavant tombe dans le domaine public.

Les propriétaires se succèdent et doivent lutter tour à tour contre les différents fléaux qui s’attaquent aux vignobles français à la fin du 19ème siècle : l’oïdium, le mildiou, puis le phylloxera.

Citons Jean Baptiste Clerc, négociant à Bordeaux, qui acquit la propriété en 1858, et en fit un vignoble modèle. C’est lui qui confirma la renommée et la finesse des vins de Pape Clément, sanctionnées par la médaille d’Or de la Société d’Agriculture de la Gironde et la grande médaille du ministère de l’Agriculture, à l’exposition universelle de 1878, deux distinctions fort convoitées.

C’est aussi lui qui fit édifier le château qui sera remodelé par les héritiers du propriétaire suivant, Monsieur Cinto, lui aussi négociant à Bordeaux, pour donner celui que l’on peut voir aujourd’hui.

Le 8 Juin 1937, un violent orage de grêle détruisit la quasi-totalité du vignoble du Château Pape Clément et c’est en 1939 qu’il fut racheté par Paul Montagne, ingénieur agronome, qui s’attacha, dès la fin de la guerre, à remettre le vignoble et le chai en état et leur redonner le rang qu’ils méritaient.

C’est grâce à ces efforts que le vignoble du Château Pape Clément a pu retrouver sa position et résister à l’urbanisation et à la poussée de l’habitat sur une commune qui au début du siècle comptait deux mille habitants et cinquante viticulteurs.

Un nouvel élan

Au tournant des années 80 Bernard Magrez, entrepreneur passionné de vins, prend les rênes du château et donnera à ce grand cru classé une aura internationale sans précédent.

Depuis lors, Bernard Magrez met tout en œuvre pour permettre au terroir exceptionnel de Château Pape Clément de continuer de traverser les temps et d’exprimer la finesse qui a fait la réputation de ses vins.

En 2009, année exceptionnelle, c’est la consécration, le Château Pape Clément atteint la note mythique de 100 chez le célèbre critique Robert Parker, inscrivant ainsi à jamais une page dans l’histoire des vins d’exception.

Grâce à un travail acharné, une remise en question constante, l’alliance de la tradition (notamment avec l’utilisation de la traction animale bovine) et l’innovation (utilisation d’un drone pour surveiller l’évolution de la vigne) et un terroir remarquable, le Château Pape Clément, Grand Cru Classé de Graves continue chaque année d’étonner les amoureux du vin par une qualité exceptionnelle.

À la vigne & au chai
Château Pape Clément

UN TERROIR EXCEPTIONNEL

Conciliant richesse des traditions et techniques de pointe, les vins de Château Pape Clément s'élaborent sous le signe de la plus haute exigence. Grâce à un travail acharné, une remise en question constante, l’alliance de la tradition (notamment avec l’utilisation de la traction animale bovine) et l’innovation (utilisation d’un drone pour surveiller l’évolution de la vigne) et un terroir remarquable, le domaine produits dans les deux couleurs des vins exceptionnels.

Situé à Pessac, à quelques kilomètres de Bordeaux, le vignoble de 63 ha s’étend sur un mélange de sols gravelo-sableux et de sols argilo-calcaires sur sous-sol calcaire riche en fer. L’encépagement rouge (30ha) est constitué de Cabernet sauvignon (60%) et de Merlot (40%). Le blanc (2,5 ha) de Sauvignon blanc et Sémillon (45% chacun) complété par la Muscadelle (10%). L’âge moyen des vignes est en rouge de 40 ans et en blanc de 18 ans. La densité de plantation est forte, variant de 7.700 à 9.000 pieds/ha et contribuant ainsi, avec l’enherbement des parties argileuses, à une concurrence favorable à un mûrissement de qualité.

Des travaux réguliers de taille, d’effeuillage et d’éclaircissage favorisent une croissance saine et mesurée des grappes. La défense des vignes suit les principes de l’agriculture raisonnée.

La séparation des baies de leurs rafles se fait entièrement à la main. A cette technique unique lui succède une vinification séparée : la mise en cuves de petits volumes permet de vinifier séparément les fruits issus des différentes parcelles du domaine. Les raisins peuvent ainsi exprimer pleinement leur diversité. Ce sont ces distinctions qui fournissent la base du travail d’assemblage à chaque millésime. La précision des techniques de viti-vinification appliquées au Château Pape Clément ont récompensé le domaine de l’agrément Terra Vitis depuis 2012 et HVE (Exploitation de Haute Valeur Environnementale) niveau 3 depuis janvier 2015.

En outre, la propriété s'inscrit dans une démarche de sensibilité à la biodiversité : plantation de haies champêtres sur le vignoble afin de coloniser la faune auxiliare; mise en place de nichoir à insectes; utilisation de la traction animale (boeufs et chevaux) pour les travaux de sols, de tonte et d'écimage; mise en place de ruches sur le domaine avec un apiculteur partenaire.


 

 

À la vigne : un vignoble entre tradition et innovation

Situé à Pessac, aux portes de Bordeaux, le terroir du Château Pape Clément se répartit en trois grandes parcelles aux caractéristiques distinctes et plusieurs îlots disséminés dans la commune.

Le socle géologique
Le soubassement d’âge tertiaire est la table des calcaires à astéries qui constitue l’ossature du terroir Bordelais. Ici en position basse, sur la rive gauche de la Garonne, elle est recouverte d'un revêtement aminci plus récent de terrains du miocène (tertiaire). Ce sont les faluns du bordelais, truffés de débris de coquillages. Sur ce bâti, des nappes alluviales graveleuses se sont déposées : Les Graves. Composées d’une grande masse de galets, plus ou moins arrondis et émoussés, ces nappes sont enrobées d'une matrice d’éléments fins, faite surtout de sables et d’argiles.

Les Graves : la force du terroir
Le terroir de Château Pape Clément se situe sur la plus ancienne de ces terrasses alluviales, appelée nappe des graves pyrénéennes. Datant de la fin du pliocène et du quaternaire ancien, elle a été étalée sur le substratum par des écoulements de type torrentiel. Plusieurs origines géographiques s'y retrouvent : Pyrénées atlantiques soulevées, piémont pyrénéen et massif central oriental. On y distingue, en outre, la trilogie des sables fauves de Chalosse, des argiles bariolées et des graves siliceuses. L’originalité du site de Pape Clément réside dans la présence d'une mince pellicule superficielle de graves plus récentes, garonnaises, datant du Günz, déposées il y a un million et demi d’années.

Les sables de l'ouest
Vers l’ouest de la propriété, les graves sont ensevelies sous une couche de sables éoliens landais épandus à la fin du quaternaire, il y a quarante mille ans. Cette couche épaisse de 30 à 50 cm, assure à la vigne une alimentation hydrique rationnée et équilibrée.

Davantage d'argile à l'est
A l’est, la proportion d’argiles croît. Capable de mieux retenir l'eau, ce type de sol la diffuse ensuite lentement. Les ceps entament ainsi la maturation dans des conditions de stress hydrique modéré, sans être exposés à des phénomènes de sécheresse brutaux.

Un sol plus maigre au nord
Au nord, les terrasses gravelo-sableuses sont particulièrement pauvres en argiles et en matière organiques. Sur ces sols maigres et filtrants, la vigne peut subir un stress hydrique plus marqué. La maturité complète est atteinte lorsque l’équilibre entre la partie végétative et les raisins est maintenu grâce à une taille particulière.

L'apport du fer
La forte teneur en fer du sous-sol et des eaux souterraines contribue à la personnalité du terroir. Selon les experts, ceci explique le bouquet épicé et fumé qui caractérise les vins de Château Pape Clément.

Les cépages rouges (55 hectares)
Les vignes rouges se répartissent en 60 % de Cabernet Sauvignon et 40% de Merlot. Le Cabernet Sauvignon est principalement implanté sur les zones graveleuses et gravelo-sableuses. Il donne à l’assemblage l’ossature tannique garante d’un vieillissement avantageux en bouteilles. Mieux adapté aux sols plus argileux, le Merlot produit des vins ronds, riches et veloutés, où le fruit mur domine. Notons que plus de 60 % des vignes ont plus de 25 ans, dont une grosse proportion dépasse les 40 ans. La présence de vieilles vignes apporte un supplément de finesse et d'élégance.

Les cépages blancs (8 hectares)
45% de Sauvignon blanc, 45% de Sémillon et 10% de Muscadelle.
Très différents de caractères, ces trois cépages donnent à l'assemblage son expression fine et extrêmement complexe. Le sauvignon, plus vif, dans un registre fruité, frais et tonique, apporte sa structure acide, nécessaire à la bonne expression aromatique de tout vin blanc. Le Sémillon qui produit des vins plus gras et suaves, aux arômes de fruits mûrs et de miel, confère à l’assemblage sa capacité à vieillir en bouteilles.
Quant à la Muscadelle, elle amène cette touche particulière et intense qui contribue à la complexité gustative.

La plantation : le principe de forte concurrence
Les vignes sont plantées à de hautes densités, entre 7700 et 9000 pieds par hectare. Ce contexte de forte concurrence, ainsi que le choix de porte-greffes peu vigoureux, affaiblissent naturellement les ceps et créent des conditions optimales de mûrissement. Les parcelles les plus argileuses sont enherbées à l’interligne, augmentant encore la concurrence avec les pieds quant au régime hydrique.

La taille et l'effeuillage : recréer un ordre naturel
La taille d’hiver se fait selon la technique du Guyot double, sans courson de rappel, pour fournir deux bois portant chacun trois yeux. Après le débourrement, l’ébourgeonnage ne laisse que les trois rameaux de chaque bois les mieux exposés et les mieux répartis. Tout entassement de végétation est banni. À l’approche de la phase de maturation, l’effeuillage à la main permet de crée autour des grappes, un microclimat idéal d’aération et de luminosité. On supprime les feuilles inférieures, sans toutefois exposer les baies au plein soleil. Cela pourrait engendrer des arômes de cuit ou de surmaturité. Le premier passage, au mois de juin, consiste à effeuiller le côté le moins exposé. Le deuxième, au mois d’août, supprime les feuilles situées sur l’autre face. Les grappes sont ainsi progressivement acclimatées à la lumière, et les bonnes conditions d’aération freinent de manière naturelle le développement de champignons indésirables.

L'éclaircissage : une sélection dès l'éclosion des grappes
Entre les deux phases d'effeuillages, l’éclaircissage (ou vendange en vert) permet de supprimer les grappes imparfaites. On s'attaque d'abord aux grappes mal placées, trop hautes ou trop proches les unes des autres. Puis lors d'un second passage, au début de la véraison, on élimine celles qui seraient en retard au moment des vendanges.

Des vendanges sur mesures
Suite aux nombreuses observations et analyses, de sous-sol, de sol, de feuilles, de raisins, faites tout au long de l’année, chaque tâche est menée au moment idéal en fonction de la parcelle. On en vient naturellement à fixer une date de vendange distincte pour chacune.
La troupe de vendangeurs peut d'ailleurs varier de trente à plus de cent personnes selon les jours, pour s’adapter au nombre de parcelles jugées à parfaite maturité. Lors de la vendange, les coupeurs procèdent souvent à un premier tri. Pour les cépages blancs, le critère est la couleur dorée des grappes. Il est ainsi fréquent qu’une parcelle soit vendangée en deux, voire trois passages successifs, espacés de quelques jours à une semaine. Les cépages blancs ne sont ramassés que le matin, avant que la température extérieure ne soit trop élevée pour mieux préserver les arômes et prévenir de l'oxydation. Ramassées à la main, les baies sont placées dans des cagettes de petit volume, pour éviter les phénomènes de tassement et de libération prématurée du jus.

 

Au Chai : une vinification entre tradition et techniques de pointe
La vinification en rouge

Un égrenage méticuleux
La séparation des baies de leurs rafles se fait entièrement à la main. On parle donc d'égrenage plus que d’éraflage. Cette opération est très lourde en main d’œuvre mais permet d'obtenir uniquement des raisins entiers, sans extraction (plutôt trituration) non recherchée ni libération précoce de jus.

Fermentation : l'apport du chêne
Les Grands Vins rouges de Château Pape Clément sont vinifiés en cuves de chêne. Ceci favorise une fermentation homogène en température, (contrairement aux cuves en acier sujettes aux écarts thermiques). Maintenues d'abord entre 27 et 29°C pendant la fermentation, puis entre 29 et 30°C pendant la macération post-fermentaire, les températures modérées permettent une extraction très douce des tanins et de la couleur. La durée de cuvaison jusqu'à l'écoulage oscille entre 20 et 35 jours selon l'évolution gustative de chaque cuve.

L'art de l'assemblage
L'assemblage vise d'une part à atteindre la concentration et la complexité dignes des plus grands vins et d'autre part à maintenir, au fil des millésimes, la typicité de Château Pape Clément. La complexité du premier vin se caractérise par des notes de fumée et d'épices associées aux arômes fruités et à une matière riche et élégante. L’assemblage a pour but de faire ressortir toute l’élégance

Un élevage adapté
Pour les vins rouges, les vins de goutte sont entonnés par gravité en barriques (environ 65% de barriques neuves), sans pompage. L’élevage, durant lequel s'opère la fermentation malolactique au début, dure entre 18 et 20 mois. Les fûts sont choisis chez huit tonneliers différents pour que la touche du bois soit la plus fine et la plus discrète possible.

La vinification en blanc

Un pressurage en douceur
Les cagettes sont vidées manuellement dans un pressoir pneumatique. La montée en pression se fait de façon lente, avec très peu de  rebêchages, pour n’extraire que la partie la plus pure des jus. Le pressurage se fait sous azote afin de préserver les jus de l’oxydation prématurée. Les moûts sont directement mis en barriques par gravité, sans pompage.

Fermentation
Les Grands Vins blancs, eux, fermentent en totalité en barriques de chêne français. On opère alors des bâtonnages (remises en suspension des lies) pour développer la matière et l'expression. On compte environ 60 à 70% de fûts neufs selon les millésimes, le solde étant vinifié en fûts d'un seul vin. Ceci permet de préserver l'équilibre entre la personnalité des quatre cépages (sauvignon blanc, sémillon, sauvignon gris et muscadelle) et l’apport aromatique lié à l’élevage en barriques.

Un élevage adapté
Afin d'éviter leur assèchement, les vins blancs ont en revanche une durée d’élevage qui n’excède pas douze mois. On obtient ainsi une clarification naturelle du vin qui dispense de tout traitement chimique ou physique lors de la mise en bouteilles.

Le Château Pape Clément est agréé Terra Vitis depuis 2012 et HVE niveau 3 depuis janvier 2015.

 

Visites
Château Pape Clément

Nos prestations

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Château La Tour Carnet

Grand Cru Classé en 1855 Haut-Médoc

L’histoire de La Tour Carnet se confond avec l’histoire de France. Portant le nom de l’écuyer qui aida infailliblement son Seigneur à résister à la royauté française à l’issu de la guerre de cent ans, le Château La Tour Carnet joua un rôle majeur dans la révolution du vignoble médocain et la qualité de son vin est récompensée par l’entrée dans le classement des Grands Crus Classés de 1855. La diversité de son terroir et la recherche constante de la perfection font de ce Haut-Médoc un vin exceptionnel.

À la découverte du domaine
du Château La Tour Carnet

Les vins
Château La Tour Carnet

Histoire
Château La Tour Carnet

Sur la route de Saint-Julien et Beychevelle, à un jet d’arbalète de son église, l’imposante tour quadrangulaire du château La Tour Carnet s’élève dans l’axe d’une grille monumentale.

Si les épais murs d’enceinte pouvaient parler, ils nous conteraient tout le passé chargé d’histoires de cet authentique château féodal.

Du XIIeme siècle à nos jours, de la guerre de cent ans à la grande épidémie de phylloxera, La Tour Carnet a traversé avec noblesse les péripéties des hommes et du temps. Depuis le XVI siècle, un soin particulier a été porté à la culture de la vigne et la qualité du vin.

Ce travail exceptionnel est reconnu dès 1855, lors de l’exposition universelle de Paris, Château La Tour Carnet entre dans la liste très fermée des Grand Crus Classés.

C’est avec la passion et l’exigence qu’on lui connait que Bernard Magrez a entrepris d’élever encore plus haut son Grand Cru Classé Haut-Médoc…


 

Un peu d'histoire

Sur la route de Saint-Julien et Beychevelle, à un jet d’arbalète de son église, l’imposante tour quadrangulaire du château La Tour Carnet s’élève dans l’axe d’une grille monumentale. Si les épais murs d’enceinte pouvaient parler, ils nous conteraient tout le passé chargé d’histoires de cet authentique château féodal. Ils réveilleraient au XIIe siècle le galop des chevaliers sur le pont levis, au XVIIe siècle retentirait le « tambour avec des baguettes, dont on faisait usage dans le temps de la maturité de la vendange pour en éloigner les loups et les sangliers », tandis que défileraient au XIXe siècle les heures de gloire du « classement de 1855 » puis les heures sombres du Phylloxéra, avant le beau regain viticole du XXe siècle.

Des racines médiévales

Ses origines se perdent dans la nuit des temps. D’abord appelé Château de Saint-Laurent, cette ancienne forteresse médiévale perchée sur les plus beaux coteaux du Médoc fut utilisée par les Anglais contre la chevalerie française, et habitée dès le XIIe siècle. L’architecture du château (la fameuse tour ronde est construite au XIème siècle), de type défensif, évoque la période troublée de la guerre de Cent ans. Néanmoins le commerce des vins médocains était alors florissant et les vins du château Saint-Laurent particulièrement appréciés : en 1407, un « hogsead » de vin de ce dernier, soit environ 240 litres, se vendait 36 écus, contre quelque 6 écus pour un vin de Graves. À cette époque, « tout vin de châtelain étant tenu pour vin de qualité, il fallut placer un château au centre du domaine viticole ». Carnet avait le sien depuis deux siècles.

Au XIIIe siècle, la Maison de Foix, inféodée au roi d’Angleterre, possédait la seigneurie de Saint-Laurent. Et quand Bordeaux, en 1451, capitule devant le roi de France, le Comte Jean de Foix et son fidèle écuyer Carnet, refusent de se soumettre. Leur fidélité au roi d’Angleterre leur vaudra de multiples avatars, ponctués d’épisodes guerriers.

En 1486, Carnet devenu exécuteur testamentaire de son maître Jean de Foix, mort un an auparavant, refuse toujours de se rallier au roi de France. Combattant aux côtés des Anglais qui vendangeaient alors en Aquitaine, il soutint un long siège dans son château. Il est vaincu par le « Beau Dunois », compagnon de Jeanne d’Arc. Le château est alors partiellement détruit sur ordre du roi de France. Mais le nom du vaillant écuyer est resté.

Au fil des siècles, le domaine connaît une succession de propriétaires, parmi lesquels au XVIème siècle, le beau-frère de Montaigne, Thibault de Carmaing.

Au coeur de la révolution du vignoble médocain

De 1500 à la Révolution, la Tour Carnet va évoluer dans une époque de profonde mutation du vignoble. Sous l’impulsion de l’importance croissante des membres du Parlement institué par Louis XI, il se crée une aristocratie de robe davantage intéressée par les terres que par le négoce. Cette activité passe progressivement entre les mains de courtiers venus du Nord de l’Europe, notamment des Pays-Bas. Ils édifient leurs chais et entrepôts dans le quartier marécageux de la rive gauche de la Gironde, dans un faubourg dit des « Chartrons », du nom d’un ancien couvent des Chartreux.

A cette même époque, de savants maîtres de chais arrivent dans certains domaines, non seulement à conserver les vins mais également à les bonifier en les laissant vieillir. S’il n’est pas encore question de « crus », les acheteurs commencent à « taster » avant de conclure. À La Tour Carnet, la propriété est toujours bien soignée. Dès 1725, privilégiant la qualité (fumure légère et taille courte) plutôt que la quantité, on y produit déjà un vin d’un « mérite nouveau ».  La révolution de 1789 épargnera le domaine qui est alors entre les mains d’un gentilhomme suédois, négociant des Chartrons, Charles de Luetkens. Une chance pour la propriété. Entre les mains d’une personnalité de nationalité étrangère, elle peut ainsi échapper aux lois révolutionnaires. D’autre part, entre les mains des Luetkens, La Tour Carnet acquiert durablement ses lettres de noblesse viticole.  Ses descendants, devenus français, auront à cœur de mettre en valeur l’immense potentiel de La Tour Carnet.

Le classement de 1855

C’est sous la houlette d’Angélique Raymond, épouse de Jean-Jacques Luetkens, que le château La Tour Carnet, se verra récompensé pour la qualité de son vin en 1855, en figurant sur la liste des « Grands Crus Classés », à l’occasion de l’exposition universelle de Paris. Si ce titre offre une garantie de qualité mais aussi une formidable publicité, il contraint désormais les propriétaires à une obligation de résultats pour garder le rang. A cette époque, le vignoble de La Tour Carnet couvre 52 hectares. 

En 1861, le fils d’Angélique, Charles-Oscar de Luetkens entre en possession du château. Personnalité de la vie politique locale (il fut maire de Saint-Laurent-de-Médoc sous le Second Empire et sous le gouvernement provisoire de la IIIe République naissante), il se révèle aussi un homme très influent dans le vignoble, reconnu par ses pairs comme un «viticulteur distingué».
Progressivement détruit par le phylloxera, le vignoble connaît comme la plupart des autres grands crus classés une période d’éclipse. La valeur des propriétés s’amoindrit. Elles entrent dans les mains de sociétés d’investissement plus soucieuses de placements financiers que de qualité viticole.

Le renouveau des années 1960

Il faut attendre 1962, avant de revoir peu à peu la propriété quasiment à l’abandon renaître de ses cendres. Un nouveau propriétaire, Louis Lipschitz, armateur à Bordeaux , entreprend de rénover, de reconstruire, de redorer ce grand cru classé.

D’une part il s’attaque à la replantation des parcelles abandonnées, d’autre part à la restauration du château et la rénovation des bâtiments d’exploitation. Il précède ainsi de dix ans le mouvement général de rénovation des vignobles de la région de Bordeaux.
Dès 1978, sa fille Marie-Claire Pelegrin poursuivit son œuvre avec la même assiduité.  « Mon père, dit-elle joliment, m’avait laissé un diamant qu’il n’avait pas fini de tailler » : le vignoble est reconstitué avec une superficie portée à 45 hectares, les bâtiments réhabilités, agrandis et modernisés. Son mari, Guy François, inventif, imagine une table de tri rotative et un enjambeur à chenilles dont les prototypes sont conservés au château. La propriété retrouve ainsi les fastes des années de son classement de 1855.

Une qualité à nouveau consacrée

Dans ce sillage qualitatif, Bernard Magrez a d’ores et déjà entrepris un programme de restauration et de rénovation. Il s’agit de hisser La Tour Carnet, non seulement au niveau d’excellence reconnu aux grandes heures de ses huit siècles d’existence, mais aussi d’exalter l’un des terroirs les plus originaux du Médoc par toute les connaissances et techniques d’aujourd’hui. Afin de continuer, selon les termes de la précédente propriétaire des lieux, Marie-Claire Pèlegrin, de tailler ce diamant...

À la vigne & au chai
Château La Tour Carnet

Pour comprendre ce qui fait la richesse et la personnalité unique des vins de La Tour Carnet, il faut à la fois comprendre ce qui fait l’originalité de son terroir et ce qui fait l’excellence dans ses techniques de viticulture et de vinification.

Le terroir de Château La Tour Carnet est une véritable mosaïque de terrains d’une grande diversité.

L’utilisation des techniques les plus modernes comme le drone acquis par Bernard Magrez pour analyser les parcelles, a permis d’optimiser les vertus de ces terrains en leur affectant les cépages les mieux adaptés: la Butte est un terroir propice aux Merlots, les coteaux, plutôt aux Cabernets.

Mais l’obtention de raisins exceptionnels ne serait rien sans des techniques de vinification minutieuses qui permettent d’en tirer le meilleur parti.

C’est pourquoi, depuis depuis plusieurs années, Château La Tour Carnet est revenu  à des méthodes traditionnelles qui font largement appel au travail manuel.


À la vigne : un terroir original dans le médoc.

Pour comprendre ce qui fait la richesse et la personnalité unique des vins de La Tour Carnet, il faut à la fois comprendre ce qui fait l’originalité de son terroir et ce qui fait l’excellence dans ses techniques de viticulture et de vinification. C’est la diversité de terroir de Saint-Laurent en médoc qui fait son originalité. C’est une mosaïque composée à l’extrême ouest de terrains sablo-graveleux, devenant à l’ouest et au centre silico-graveleux, silico-argileux et argilo-calcaires. À l’est, sur les coteaux graveleux sur lesquels sont situés les meilleurs vignobles, dont celui de La Tour Carnet, la structure des sols, composés pour l’essentiel de graves gunziennes, présente une grande similitude avec celle des appellations limitrophes de Pauillac et de Saint-Julien.

Exposés sud-sud-ouest, une grande partie des coteaux au sous-sol d’argiles calcaires sont recouverts d’une épaisse couche de graves garonnaises et pyrénéennes. C’est sur cette large frontière de coteaux graveleux que sont situés les meilleurs vignobles. Le classement de 1855 a entériné cette réalité en distinguant particulièrement le Château La Tour Carnet en tant que Grand Cru Classé. 

La partie Ouest du domaine est occupée par une croupe de calcaire à astéries dont les versants sont recouverts d’argiles sannoisiennes. C’est la “Butte de La Tour Carnet” curiosité géologique sur laquelle les spécialistes s’interrogent encore aujourd’hui.

La partie Est du terroir s’étend, pour sa part, sur des coteaux, exposés sud/sud-ouest, d’une croupe graveleuse, colline typique des grands crus du Médoc. Le sous-sol d’argiles calcaires est recouvert d’une épaisse couche de graves garonnaises et pyrénéennes.

La dernière entité, située au Nord du château, est constituée d’un large plateau de graves fines.

Les nombreuses expérimentations menées sans relâche depuis des années, la dernière en date étant l’acquisition d’un drone pour analyser les parcelles, ont permis d’optimiser les vertus de ces terrains en leur affectant les cépages les mieux adaptés : la Butte est un terroir propice aux Merlots, les coteaux, plutôt aux Cabernets.

De la plantation aux vendanges

La qualité du vin commence par l’obtention d’un bon raisin. La rigueur doit être appliquée dès la plantation sur le choix du cépage, du porte greffe mais aussi sur l’entretien: Une jeune plantation doit être entretenue comme un jardin. Puis, durant toute sa vie, le cep de vigne exige une attention de tous les instants.

La taille, les labours, les opérations sur la végétation (en particulier l’effeuillage et l’éclaircissage) obéissent au même souci de perfection. La taille, très stricte, pratiquée par des vignerons expérimentés, est de type Guyot double (deux sarments, appelés « astes », sont conservés). Seuls 3 bourgeons par aste subsistent afin de réduire les rendements au profit de la qualité.

La maîtrise des rendements

Un grand vin est issu de vignes à faible rendement. Au Château La Tour Carnet, cette maîtrise des rendements est primordiale. Une taille adéquate, un entretien rigoureux, des éclaircissages raisonnés permettent d’obtenir une faible quantité de raisins mais exceptionnellement concentrés. D’ailleurs, l’éclaircissage qui consiste à faire disparaître les grappes en excédant, est effectué en deux temps afin d’accroître la précision de l’opération. L’effeuillage, réalisé lui aussi en deux fois, ainsi que l’augmentation de la hauteur de palissage contribuent à la garantie d’un raisin de qualité. Les productions moyennes, ainsi obtenues, se situent autour de 40 à 45 hectolitres par hectare.

Les vendanges

Le raisin est vendangé manuellement à maturité optimale. Parfois, seule une partie d’un rang peut être vendangée alors que la partie restante sera ramassée quelques jours plus tard, lorsque le raisin aura atteint un stade parfait de maturité. Cette gestion parcellaire de la récolte, spécifique du Château La Tour Carnet, demande une grande connaissance du vignoble et une organisation infaillible. La grande rapidité d’intervention de nombreux vendangeurs permet cette optimisation du parfait mûrissement du raisin. Le raisin, trié par les vendangeurs, est déposé dans des cagettes afin de limiter l’écrasement des baies.

Au chai.

La vinification

Sous l’impulsion de Bernard Magrez, le Château La Tour Carnet est revenu depuis plusieurs années à des méthodes traditionnelles qui font largement appel au travail manuel. A l’issue de la vendange, le contenu des cagettes est délicatement versé sur une table de tri. Les éléments indésirables (pétioles, morceaux de feuilles, etc. …) et les grappes vertes ou altérées sont alors éliminés. La vendange est ensuite égrappée pour séparer les baies, des rafles. Les baies sont de nouveau sélectionnées sur une nouvelle table de tri. L’essentiel des matières végétales susceptibles d’apporter des goûts « herbacés » sera alors supprimé au bénéfice de la rondeur recherchée dans le Château La Tour Carnet.Les raisins seront déposés dans un cuvon qui sera transporté et vidé au-dessus des cuves de fermentation, ce remplissage gravitaire évite le pompage de la vendange. L’essentiel du grand vin est vinifié dans des cuves bois, renouvelées régulièrement et dans des cuves ciment nouvelle génération favorisant l’expression aromatique des vins. 
Depuis plusieurs année s’est opéré un retour à des méthodes traditionnelles utilisées autrefois dans le Médoc telles que  l’acheminement de la vendange par gravité, l’utilisation de cuves bois et le piégeage. retour à des méthodes traditionnelles utilisées autrefois dans le Médoc. Le but de ces techniques est d’obtenir un vin complexe, soyeux, aux tanins puissants mais harmonieux avec une grande persistance aromatique.
Les températures de fermentation n’excèdent jamais 30 à 32° afin de favoriser la formation d’arômes délicats. La fermentation alcoolique se déroule pendant 8 à 9 jours. La macération dure trois semaines. Les vins de gouttes sont séparés des vins de presse. Les fermentations malo-lactiques sont effectuées en barriques neuves.

L’élevage

1500 barriques neuves sont achetées chaque année. Elles accueilleront le nouveau millésime et sont regroupées dans les impressionnants chais  du Château La Tour Carnet. La durée du séjour en barriques est de 18 mois pour le Grand Vin dont 50 % des barriques sont neuves. Vinifié comme le premier vin, les Douves de Carnet, deuxième vin du Château La Tour Carnet, présente une structure ronde, agréable et fruitée mais moins intense que son grand frère dont pourra également être dégusté plus rapidement.
« Les Douves de Carnet» sera élevé pendant environ 15 mois en barriques. Les soutirages sont réalisés délicatement, “au fin” et sans pompage. Le collage se fait au blanc d’œuf comme autrefois. Un mois avant la mise en bouteilles, le vin est remonté en cuves pour procéder à l’assemblage et ainsi parfaire son homogénéité, étape ultime qui révèlera le millésime du Château La Tour Carnet et continuera de l’élever au rang de Grand Cru Classé Haut Médoc.

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Château Fombrauge

Grand Cru Classé de Saint-Emilion

Fons Brogiera : source ceinte de bruyères…
C’est ainsi qu’apparaît pour la première fois le nom de Fombrauge qui, depuis 6 siècles incarne l’élégance des Grands Crus Classés de Saint Emilion. De la famille Canolle, au XVème siècle à Bernard Magrez, six familles se sont succédées aux destinées de Château Fombrauge, procurant ainsi au domaine qui a connu sa première vendange en 1599, une stabilité incomparable et une âme de pionnier inégalée.
Découvrez ce Grand Cru Classé, plus grand domaine de Saint-Emilion et témoin de l’Histoire de France.

À la découverte du domaine
du Château Fombrauge

Les vins
Château Fombrauge

Histoire
Château Fombrauge

Château Fombrauge : le plus Grand Cru Classé de Saint-Emilion.

Avec un vignoble qui s’étend sur 58,60 hectares, c’est justement cette superficie hors du commun qui confère à son terroir une typicité unique… Une typicité dans la diversité. Diversité des sols mais aussi multiplicité des expositions qui confèrent au vin de Fombrauge sa complexité et son identité.

Le nom de Fombrauge est dérivé de "Fons brogiera", qui signifie "source entourée de bruyères et buissons". Ces sources qui ont fait le nom de ce Grand Cru Classé existent toujours et se retrouvent au cœur de nos vignes. L’histoire de Fombrauge est liée à 3 familles, les Canolle, les Dumas, et les Taffard.
Aujourd'hui, pour exprimer toute la richesse de ce terroir, Bernard Magrez, propriétaire depuis 1999, allie à Fombrauge, savoir-faire ancestral et viticulture de précision.

Le résultat ? Un vin sublime, Grand Cru Classé de Saint-Emilion.


Les premières mentions de Fombrauge remontent à il y a environ six siècles. En 1466, un écuyer, Jacques de Canolle, se déclare seigneur de Fombrauge après s’être porté acquéreur de la propriété. Sa famille serait, selon les historiens, issue de Sir Robert Knolles, illustre capitaine anglais, adversaire de Du Guesclin, grand Sénéchal de Guyenne, mort en 1407. 
Son petit-fils, Pierre de Canolle, lui succéda vers 1575. Homme de savoir et grand personnage anobli par ses fonctions de trésorier de France, il est reçu bourgeois de la Ville de Bordeaux. Il s’emploie très vite à faire fructifier ses terres en y plantant les premières vignes…

A la veille du XVIIème siècle, Fombrauge, est transmis par alliance à la famille Dumas qui se fera dès lors appeler Dumas de Fombrauge.

A la fin de ce siècle, le conseiller Dumas de Fombrauge, alors propriétaire,  et membre actif de la « Pépinière », club Physiocrate Bordelais, s’investit corps et âmes dans de développement qualitatif de Château Fombrauge.

Ce club créé dès 1760 devient une véritable école d’application pour l’agriculture. Le domaine viticole de l’actuel Château Fombrauge bénéficie dès lors du savoir des talents qui la composent pour que soit assurée sa mise en valeur.

Les spécialistes se succèdent ainsi au chevet de la vigne de Château Fombrauge et mettent en pratique en matière d’encépagement, de travail de la vigne, de sélections de parcelles et de vinification, les techniques les plus modernes et souvent de manière expérimentale. 

Leur réussite sera exceptionnelle. Mais c’est alors que survient la Révolution. 

En 1794, le descendant de Jacques Dumas est guillotiné et le domaine devient bien national jusqu’en 1808, date à laquelle les enfants du défunt parviennent à faire valoir leurs droits sur la propriété. Ils céderont finalement Château Fombrauge à Ferdinand de Taffard.

Avec lui, Château Fombrauge  obtient la médaille d’or à l’exposition universelle de Paris en 1867. Une consécration… 

Plus d’un siècle plus tard, en 1987, Château Fombrauge est cédé à une grande maison de négoce danoise qui, pendant 12 ans, limitera la commercialisation des vins de Fombrauge aux marchés scandinaves.

C’est alors qu’en 1999, Bernard Magrez, entrepreneur visionnaire se porte acquéreur du domaine.

S’ouvre alors une période de grands travaux sur le domaine…

Ainsi, Bernard Magrez, désireux de redonner à Château Fombrauge ses lettres de noblesse, entreprend la restructuration du vignoble, la rénovation totale des chais, l’amélioration des qualités d’accueil et de réception, la restauration et l’aménagement de la chartreuse, ainsi que la recomposition des jardins.

C’est enfin en septembre 2012 que Château Fombrauge atteint les sommets de la hiérarchie de Saint Emilion, en intégrant la très fermée liste des Grand Cru Classés de Saint Emilion, couronnant ainsi le travail engagé et redonnant à Château Fombrauge son lustre d’antan.

 

Le Musée de Fombrauge 

En réaménageant le vignoble, nous avons découvert des vestiges archéologiques.

Les scientifiques de l’école d'archéologie de Bordeaux sont donc venus faire des fouilles sur les sites et ont découvert des restes datant de l’âge du fer dans un état de conservation exceptionnel.

Dans ce musée, vous pourrez y trouver plusieurs objets que les archéologues ont trouvé ainsi que le squelette d’un adolescent retrouvé presque intact.

La découverte de ce squelette est due à l'exploration du plateau de Niort sur la commune de Saint Etienne de Lisse.

Ces fouilles, ont révélé l'existence d'une enceinte ceinturant l'éperon. Ce parapet d'une largeur de 5 mètres environ est constitué au moins pour le parement interne d'un alignement de gros blocs qui a été très perturbé par les labours postérieurs.

Le corps d'un adolescent allongé contre la face interne du parapet, a été retrouvé sous les blocs de démolition de l'enceinte (photo). Il s'agit de l'inhumation du Premier Age du Fer la plus complète qui a été jamais été étudiée en Aquitaine. La décomposition du corps s'est effectuée en milieu fermé, mais tous les éléments convergent en faveur d'une inhumation sommaire et sans offrande, ce qui est pour le moins inhabituel à cette époque.

À la vigne & au chai
Château Fombrauge

Château Fombrauge : une superficie classée de 58,60 ha.

C’est cette superficie hors du commun qui confère au terroir de Château Fombrauge sa typicité. Notamment grâce à une diversité des sols, bien sûr, puisque calcaires à astéries provenant du Tertiaire, argiles blanches et roches blanches molassiques qui le composent, mais aussi à la multiplicité des expositions qui confère au vin de Fombrauge sa complexité et son identité.

Il est en effet quasiment le seul, grâce à sa surface, à profiter de cette valeur ajoutée qualitative déterminante. C’est de cette association de terroirs, quasi unique à Saint-Emilion, que nait la qualité et la spécificité de Château Fombrauge.

Mais la richesse du terroir ne serait rien sans l’utilisation de techniques viticoles de précision. Le domaine bénéficie notamment de l’emploi des technologies les plus avancées telles que le drone, outil d’une efficacité redoutable pour bien mener la vigne. 


Grâce à l’emploi de cette nouvelle technologie, la vigueur de la vigne est mesurée et cartographiée très précisément. Cela amène à détecter des variabilités intra-parcellaires et à élaborer des programmes de gestion culturale en tenant compte de ces hétérogénéités. Ceci a naturellement pour corolaire un gain en qualité et une amélioration de l’impact environnemental.

Parallèlement à l’emploi des dernières technologies, Château Fombrauge s’emploie à assurer une grande partie des travaux selon les méthodes les plus traditionnelles : emploi de la traction animale et vendanges manuelles en petites cagettes

Mais cette culture de la précision et de l’excellence à la vigne se retrouve naturellement aussi au chai : tri sur table avant et après éraflage ; encuvage par gravité en cuves bois ; macération pré-fermentaire ; pigeages manuels, écoulage en barriques de chêne français dont 50% de neuves

Ainsi, pour mener à bien une vinification de haute qualité, Château Fombrauge dispose d’une grande diversité de contenants : cuves bois, cuves en ciment, inox et jarres en terre cuite. L’utilisation de ces 4 types de contenants permet tout à la fois de tirer le meilleur de l’expression du fruit, tout en  tirant profit de la structure tanique.

Enfin, l’assemblage, étape incontournable à Bordeaux,  est réalisé en étroite collaboration entre les équipes de Château Fombrauge et Michel Rolland, œnologue-expert reconnu mondialement.

Dans le même esprit, la sélection parcellaire et intra-parcellaire se poursuit au chai, où la diversité des contenants permet de vinifier des volumes allant de la barrique à la cuve de 90 hl. Ces petits et moyens contenants permettent d’isoler des lots les plus homogènes possibles, au regard du cépage, de la maturité et de l’état sanitaire du raisin, de l’âge de la vigne. 

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